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En savoir plus sur nos cookiesDans la religion juive, le mariage est un engagement entre un homme et une femme dans le but de créer un foyer familial fondé sur la fidélité et le bonheur.
La mariage juif, acte d’élévation et de sanctification aussi appelé ‘‘Kiddouchine’’, est le garant de l’épanouissement des mariés, symbolisant les obligations qu’auront les époux l’un envers l’autre, ainsi qu’envers le peuple juif.
La Ketouba est un contrat de mariage représentant les engagements et devoirs du marié envers sa future épouse, qu’il jure de respecter. Il s’engage ainsi à subvenir à tous ses besoins, à lui offrir un toit, à la couvrir, etc. La Ketouba juive régit également les modalités financières du couple en cas de décès ou de divorce.
Document destiné à affirmer et à renforcer le statut de la femme juive en indiquant ses droits inaliénables, ce contrat de mariage juif est traditionnellement rédigé en araméen et sera lu le jour de la cérémonie de mariage juif. Délivrée par le rabbin après la cérémonie, la Ketouba peut faire l’objet d’une belle décoration et sera conservée par les mariés chez eux, affichée ou encadrée.
Toutefois, comme le contrat du mariage musulman, la Ketouba n’a pas de valeur juridique en France. C’est un document indiquant un devoir financier et moral sous la loi juive, mais qui ne sera pas pris en compte lors d’un divorce civil ou si un contrat de mariage civil a été signé.
Un juif peut-il se marier avec une non-juive ? Une juive peut-elle épouser un non juif (‘‘goy’’) ?
Non, pour que le mariage juif soit valide, l’homme (le ‘Hatan) et la femme (la Kala) doivent être tous les deux juifs, soit de naissance, soit convertis. Il s’agit ici de la condition principale pour pouvoir se marier. Ainsi, le mariage entre juif et musulman n’est par exemple pas possible.
Si la conversion au judaïsme est possible, c’est un véritable acte de foi pouvant prendre plusieurs années et qui ne peut pas être fait dans le seul but de se marier. Cette conversion devra être prouvée, par une preuve de circoncision pour l’homme, et par un acte de mikvé pour l’homme ou la femme, avant qu’une attestation du service conversion du Consistoire soit délivrée.
Pour que le mariage soit valide, le couple devra choisir deux témoins, un pour chaque futur époux. Ils doivent obligatoirement être des juifs pratiquants de sexe masculin qui n’appartiennent pas à l’une des deux familles (par exemple le rabbin et le ministre officiant). Lors de la cérémonie de mariage juif, ces deux témoins vont attester de la judéité du couple, de la lecture de la Ketouba, et la signer.
Comme tout mariage religieux en France, le mariage civil chez les juifs doit toujours être organisé en premier lieu, avant le mariage religieux. Sans mariage civil à la mairie, le mariage juif ne pourra être organisé, ni célébré.
L’organisation du mariage des juifs ressemble en grande partie à un mariage occidental classique, avec le choix des prestataires, de la décoration, etc. Toutefois, pour bien préparer son mariage, le couple doit suivre certaines procédures obligatoires, comme le dossier de mariage au Consistoire, le choix de l’alliance, et le suivi de cours de spiritualité.
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Le mariage juif a généralement lieu le dimanche, car dans la religion juive, certaines dates ou périodes interdisent de se marier. Le mariage le samedi, jour de Sabbat (repos) est ainsi interdit, de même que le vendredi, trop proche. Il est interdit durant les fêtes religieuses comme Roch Hachana et Yom Kippour, et durant les périodes de jeûne ou de deuil national comme Pâques, Shavouot, etc.
Enfin, vous ne pouvez pas célébrer un mariage juif pendant le cycle menstruel de la femme, ni dans les sept jours qui suivent
De manière générale, il est recommandé de se marier lors d’un jour favorable, pour profiter au mieux des bénédictions divines reçues sous la ‘Houppa. Ainsi, le mardi, durant le mois Kislev (novembre), durant ‘Hanoucca (du 18 au 26 décembre), durant le Tou Béav (15ème jour du mois d’août) sont des dates très favorables.
Le mariage juif se célèbre traditionnellement dans une synagogue, mais peut aussi s’organiser en extérieur, en présence d’un rabbin. Afin de pouvoir réserver la synagogue de votre choix, il est conseillé de prévoir votre date et votre lieu au moins un an à l’avance.
Une fois que les futurs mariés sont sûrs de remplir les conditions du mariage juif, ils doivent retirer un dossier de mariage au Consistoire de leur région, dossier devant contenir plusieurs pièces.
Ils devront remettre au rabbin indiqué par leur service :
Cette liste de pièces à fournir est indicative et selon la situation du couple juif, certaines pièces supplémentaires pourront être demandées, notamment en cas de conversion. Assurez-vous d'avoir tous les documents appropriés lorsque vous organiser un mariage juif !
Lorsque les mariés choisissent la synagogue dans laquelle ils souhaitent se marier, ils peuvent au même moment choisir le rabbin officiant.
Une fois que le dossier de mariage aura été accepté, les futurs époux devront s’acquitter d’une redevance auprès du Consistoire qui correspond à la rétribution du rabbin officiant, établi selon leur grille de tarifs. D’ailleurs, le tarif d’une synagogue de mariage va dépendre de la prestation offerte (décoration, ‘Houppa, musique, orchestre, etc.), pouvant atteindre plus de 4.000 €.
Afin de bien préparer un mariage juif, le couple doit suivre, 3 mois à l’avance, au moins 3 entretiens avec leur rabbin, durant lesquels les futurs mariés suivent des cours pour se préparer spirituellement et religieusement pour comprendre le sens de leur union.
La Kala va notamment prendre des cours avec une femme mariée et pratiquante (souvent la femme du rabbin) pour apprendre le Niddah (commandement principal des lois de pureté familiale), le sens du foyer, préparer l’éducation des enfants dans la tradition juive et recevoir de nombreux conseils.
Pour suivre les traditions du mariage juif, les mariés et les invités doivent respecter certaines règles quant à la tenue de mariage. La robe de mariage juif doit ainsi être blanche à manches longues, ainsi qu’un voile qui couvre ses épaules.
Le marié doit lui porter un châle de prière juive, appelé le ‘‘talit’’ (ou talith/taleth selon les régions). Ce talit juif est un symbole de la pudeur et de la protection qu’il utilisera pour couvrir sa promise. Pour parfaire sa tenue, il pourra également accorder sa kippa avec son costume.
En ce qui concerne les invités, ils ne peuvent pas porter de tenue blanche ou crème, couleur réservée à la mariée. Tous les hommes, non-juifs inclus, doivent aussi porter une kippa, notamment lors du passage du rabbin. Les femmes, elles, doivent porter des robes arrivant au genou et devront se couvrir la tête durant la cérémonie avec un foulard ou une étoffe.
Comment choisir sa bague de mariage juif ? La bague de la future femme doit être en or pur, ronde, lisse, et simple, sans ornement ni gravure. Elle doit symboliser la vie belle et simple du couple et leur mariage. Le futur marié doit de même être propriétaire de l’alliance et l’avoir réglée entièrement avant la cérémonie.
Dans le cas où c’est le père du marié qui achète l’alliance, celui-ci devra en faire don au futur marié, devant des témoins. Une fois acquise, le ‘Hatan devra la présenter au rabbin pour montrer qu’elle respecte bien la tradition.
Le futur marié peut aussi avoir une alliance, mais il devra soit la passer lui-même lors de la cérémonie, soit demander à son épouse de lui passer au doigt après celle-ci.
Durant l’organisation du mariage et la préparation de la cérémonie, les mariés, et notamment la femme, doivent respecter certaines traditions judaïques impératives à la validité de leur union. L’une de ces traditions est le mikvé, rituel essentiel.
La semaine précédant le mariage, les mariés ne peuvent pas se voir et ne peuvent pas avoir de contact physique, afin de respecter de réfléchir sur leur engagement. Seul le contact à distance est possible (téléphones, mails, messages).
Le mikvé est un rite de purification réalisé la veille de la cérémonie, indispensable à l’accomplissement des lois de pureté familiale validant le mariage juif. Il correspond à l’immersion de la femme dans un bassin rempli exclusivement d’eau de pluie pour se purifier en vue de la cérémonie. Le mikvé n’est pas obligé pour l’homme, et s’ils le font tous les deux, ils devront le faire chacun de leur côté.
Comment se passe le mikvé ? Avant de s’immerger, la femme, venue seule ou accompagnée d’amies ou de parents, doit d’abord se doucher, se laver les cheveux, se brosser les dents, et retirer tout objet de son corps (bijoux, vernis, ongles, etc.). Elle s’immerge ensuite une fois dans le bassin, tête comprise, avant de sortir. Elle reçoit à la fin un certificat de mikvé qu’elle devra remettre au rabbin le jour-J.
Le mikvé est un rituel festif qui célèbre la femme et peut servir d’enterrement de vie de jeune fille, avec des chants, des pâtisseries et des cadeaux. La femme peut également en profiter pour offrir des cadeaux de mikvé de mariage à ses convives, comme des savons, des parfums, des dragées, etc.
La cérémonie du henné, incontournable dans le mariage musulman, est également un rituel très prisé par les couples judaïques, devenant même une coutume dans les mariages séfarades traditionnels.
Le henné de mariage juif peut durer entre une heure et deux heures, la veille du mariage ou quelques jours avant, et consiste à peindre les mains (paumes et doigts) et les pieds des mariés avec des motifs symboliques (fécondité, protection, bonheur, etc.). Comme pour le mikvé, les mariés organisent ce rituel de leur côté.
Le samedi avant leur mariage, et en général la veille de la cérémonie, le couple juif se rend avec leurs parents à la synagogue pour recevoir la bénédiction du rabbin.
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La cérémonie de mariage juif se déroule en général le matin et se décompose en étapes symboliques :
La durée d’un mariage en synagogue est d’environ vingt minutes, mais peut durer plus longtemps, selon les prières et lectures souhaitées par le couple.
Le jour-J, et jusqu’au moment de la cérémonie, les futurs mariés doivent jeûner et réciter des prières.
Enfin, si le mariage n’est ouvert qu’aux personnes juives, la cérémonie est, elle, ouverte à tous, qu’ils soient juifs ou non. Toutefois, les invités seront séparés entre les hommes et les femmes.
Lors de mariages juifs traditionnels, les futurs époux sont considérés comme un couple royal le jour-J. Ils peuvent organiser une réception pré-mariage où ils reçoivent leurs invités dans des salles séparées, chacun installé sur un trône ou un fauteuil décoré.
Durant cette réception, les invitées demandent des bénédictions à la mariée, et le marié, en compagnie des témoins et du rabbin, complète, atteste et signe la Ketouba. Ses invités lui portent de même un toast.
À la fin du Kabalat Panim, le marié découvre pour la première fois son épouse et, après confirmation devant le rabbin et les témoins qu’il s’agit bien de la femme qu’il veut épouser, il dépose sur sa tête un badeken, voile symbolisant la pudeur de la femme et l’amour éternel promis par le marié.
Cette étape du badeken peut également s’effectuer juste avant que la femme n’entre sous la ‘Houppa de mariage.
Pour lancer la cérémonie, le ‘Hatan (futur marié) entre en premier dans la synagogue, accompagné de son père et de son beau-père et se place sous la ‘Houppa.
La ‘Houppa de mariage est l’élément le plus important de la cérémonie. C’est un dais nuptial, une structure en bois ou en tissu tenu de quatre piliers ouverts, représentant le futur foyer familial du couple, et sous lequel les mariés vont s’unir et signer la Ketouba. La ‘Houppa juive peut être décorée selon le thème du mariage choisi (voilage, compositions florales, etc.).
Le futur époux est ensuite rejoint par sa fiancée, accompagnée de sa mère et de sa belle-mère.
Si le couple a choisi un orchestre pour mariage juif, celui-ci joue une musique d’entrée de mariage lente et solennelle, pendant que l’assistance récite des prières. Ils peuvent également choisir une chanson de ‘Houppa, comme Boi Kala de Yossi Azulay ou Berechit Olam de Shlomi Shabat.
Une fois sous la ‘Houppa de mariage, le fiancé relève le voile de son épouse et la recouvre de son châle de prière. Dans les traditions hassidiques, ashkénazes et orthodoxes, la future épouse tourne 7 fois autour de son fiancé en symbole de protection souhaitée pour leur couple.
Le rabbin récite les bénédictions, offrant une première coupe de vin au couple, symbolisant la réjouissance du cœur de l’homme.
Le marié va ensuite, devant les témoins, passer l’alliance à l’index droit de sa partenaire, qui le plie aussitôt pour montrer son engagement volontaire. Il prononce alors la formule : « Tu m’es consacrée par cet anneau selon la Loi de Moïse et d’Israël ». À ce moment, le couple est officiellement marié
Une fois les alliances passées, le rabbin lit la Ketouba dans sa langue originelle, le contrat de mariage juif, signé ensuite par le marié et les témoins.
Puis, le rabbin récite les Sheva Berakhot de mariage (aussi écrites Chéva ‘Brakhot), et offre une seconde coupe de vin aux nouveaux mariés. Ces 7 bénédictions, qui traitent de la relation entre Dieu et le couple, closent les formalités du mariage et unissent à jamais les mariés.
Quelle est la signification du verre cassé ? La dernière étape du mariage juif consiste, pour le marié, à briser de son pied doit un verre enveloppé d’un linge. Ce rituel symbolise entre autres la destruction du Beth Hamikdach, le temple de Jérusalem et, dans l’attente de sa reconstruction, indique qu’aucune joie ne pourra être parfaite.
La signification du verre brisé porte également sur le changement irréversible de la vie du couple, dont le mariage doit durer aussi longtemps que le verre est brisé. Ainsi, plus le verre est brisé, plus le couple sera heureux. Casser le verre durant un mariage juif montre aussi l’appartenance au peuple juif et à son histoire. Le volume du bris a de même son importance, supposant calmer et éloigner les esprits malins.
Avant de briser le verre, le marié récite le Psaume 137 : « Si je t'oublie Jérusalem, que ma droite m'oublie. Que ma langue se colle à mon palais si je ne rappelle pas ton souvenir, si je n'élève pas Jérusalem au sommet de ma joie ».
Le rituel du verre cassé marque la fin de la cérémonie, permettant à tous les invités de procéder aux félicitations du mariage juif, criant « Mazel Tov », applaudissant les mariés et chantant.
Une fois la cérémonie terminée, le couple va s’isoler quelques instants dans une pièce appelée Yi’houd et profiter d’un moment d’intimité où ils scellent leur union. La mariée pourra par exemple passer l’alliance au doigt de son époux.
Suivant le Yi’houd, les mariés et leurs invités se rendent sur leur lieu de réception de mariage pour célébrer leur union. Si son déroulement est très proche d’une soirée de réception classique, elle se démarque tout de même par quelques aspects.
La différence la plus notable concerne le repas de mariage, appelé Seouda, durant lequel les convives chantent et dansent. Le repas de mariage doit impérativement être Cacher, qu’il soit fait maison ou préparé par un traiteur. Il ne doit ainsi proposer et ne servir que des aliments autorisés par la Torah. Il ne peut donc pas servir de porc, de lapin, ou de fruits de mer.
Pour s’assurer qu’un traiteur est Cacher, celui-ci doit obtenir une certification officielle, qui prend également en compte les matières premières utilisées, les méthodes de fabrication des aliments, etc.
Lors des animations de mariage, on peut retrouver des danses traditionnelles accompagnées par un orchestre hassidique de mariage, au cours desquelles les hommes encerclent le marié et les femmes entourent la mariée.
En fin de repas, les convives récitent les Birkat Hamazon, les actions de Grâce, une série de bénédictions qui sont chantées. En plus des Birkat Hamazon, les Sheva Berakhot sont de nouveau récitées, sur une coupe de vin. Pour ces récitations, un quorum de 10 hommes est nécessaire.
Les 7 jours qui suivent le mariage sont également jours de fête, c’est la semaine des Cheva Bra’hot. Durant cette période, les nouveaux mariés sont invités chaque soir à un banquet préparé par leurs proches, durant lesquels les 7 bénédictions sont récitées encore par les convives. Durant cette semaine, les mariés juifs ont l’interdiction de travailler.
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