Inspiré par les grands auteurs-compositeurs de la folk, du country et du rock, américains comme irlandais, Peter Deaves se distingue avant tout par sa voix – riche, profonde, dorée.
Des rives de la Mersey aux forêts qui entourent Paris, son parcours est une véritable odyssée. « J’ai beaucoup voyagé dans ma vie, mais je porte Liverpool avec moi », confie l’expatrié à l’accent Scouse, en évoquant un itinéraire singulier: de Londres à Chicago (pendant la campagne de Barack Obama), puis la Colombie, New York et Paris – où il a joué sans relâche tout en organisant des événements artistiques underground pour payer son loyer – avant de s’installer aujourd’hui dans le décor bucolique de Fontainebleau.
À l’image de son mode de vie élégamment rustique, Ceol Agus Grá, son premier album, célèbre les « formes de vie anciennes ». La nostalgie de la jeunesse et des amours perdues traverse cette collection de chansons folk, illuminées par des instruments acoustiques – lap steel, contrebasse, mandoline, banjo, bugle, flûte irlandaise – et par la chaleur analogique des amplis à lampes.
Depuis la sortie de l’album, Peter a été invité sur scène par Glen Hansard, a joué au Printemps de Bourges aux côtés de la légende folk Richard Thompson, Et ses morceaux passent sur plusieurs radios nationales. Sa notoriété grandit lentement mais sûrement – exactement comme il le souhaite.
Vivre un concert de Peter Deaves est une véritable expérience, un voyage à travers toute la gamme des émotions humaines.